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Ekaterina Posetselskaya

8 janvier 2017 - Artistes
Ekaterina Posetselskaya

Ekaterina Posetselskaya est une peintre russe, née à Leningrad (Saint-Pétersbourg) en 1965.

En 1988, elle est diplômée « avec les honneurs » de l’École supérieure des arts appliqués Moukhina (aujourd’hui Académie des arts du Baron Stiglitz).

Elle réalise des illustrations de livres pour différentes maisons d’édition de Saint-Pétersbourg et de Moscou (Vita Nova, Azbuka, Lenizdat, Detgiz). La plupart de ses dessins sont destinés à la littérature pour enfants, mais elle illustre également les œuvres des grands écrivains du XXe siècle, comme Varlam Shalamov, Konstantin Vaguinov, Marina Tsvetaïeva ou Joseph Brodskij.

Ekaterina Posetselskaya peint beaucoup, sur toile ou sur papier, avec une prédilection pour les pastels sur carton, qu’elle expose régulièrement en Russie et en France.

Elle est membre de L’Association des artistes russes depuis 1991, de L’Association internationale des critiques d’art (AICA) depuis 1996, et membre de la Fédération internationale des artistes (IFA) depuis 2011.

 

Expositions récentes:

« Couloir vert », IFA, Saint-Pétersbourg, 2012

« Art en Capital », Grand Palais, Paris, 2012

« La place des artistes », galerie L’œil vagabond, Meung-sur-Loire, 2012 et 2013

« L’œuvre de l’année », IFA, Saint-Pétersbourg, (prix de la meilleure œuvre graphique), 2012

« Pratiques d’été », IFA, Saint-Pétersbourg, 2012 et 2013, 2014, 2015

Exposition personnelle, galerie L’œil vagabond, Meung-sur-Loire, 2013

« Tous les artistes de Saint-Pétersbourg – 20 ans » à la Salle centrale des expositions de Saint-Pétersbourg, 2012 et 2013

« Une journée au musée », IFA, Saint-Pétersbourg, 2013

« L’œuvre de l’année », IFA, Saint-Pétersbourg, 2013 (le diplome), 2014 (medaille d’argent)

« Les rencontres pétersbourgeoises », Musée des beaux-arts de Petrozavodsk, Musée de la  culture du Nord Russe de l’Arkhangelsk, Musée des beaux-arts de Mourmansk, Musée de l’Hermitage-Vyborg (Russie) 2013

« Salon du dessin et de la peinture à l’eau », Grand Palais, Paris, 2013 (Prix Maxim Juan)

Exposition « Tombe la neige », galerie Russkij Mir, Paris, 2013

Triennale internationale de l’art graphique, Saint-Pétersbourg, (Russie), 2014 (Prix de l’academicien V. Vetrogonsky et le diplome de Triennale)

«Salon du Dessin et de la peinture a l’eau », 2014

38-e Salon du Val de Viosne, 2014

“Les écrivains russes par les artistes contemporains” (Maison Pouchkine (Pushkinskij Dom), Saint-Pétersbourg, Musée d’État de la littérature (Moscou) 2015

Art-Bar (Maison Pouchkine (Pushkinskij Dom), Saint-Pétersbourg 2015

expositions personnelles en 2015:

exposition des pastels pour Pâques, Artisanie de Chenay

“Solitude de la ville”, galerie Master, Saint-Pétersbourg

“Mon Piter. Mon Paris”, galerie Matiss club, Saint-Pétersbourg

 

Les tableaux d’Ekaterina Posetselskaya se trouvent aussi dans les collections de différents musées :

Musée du Drapeau Russe, Paris, France

Musée des beaux-arts de Petrozavodsk, Russie

Musée de la  culture du Nord Russe de l’Arkhangelsk, Russie

Musée de l’Hermitage-Vyborg, Russie

ainsi que dans des collections privée en Russie, France, Allemagne, Israël et aux Etats-Unis.

 

« Il n’y a rien de plus facile qu’un paysage urbain… et il n’y a rien de plus difficile qu’un paysage urbain. Il est à la peinture ce que le vers libre est à la poésie. Écrit et réécrit pour soi-même, « sans structure et sans rime. »

Qu’ils soient à Paris ou à Saint-Pétersbourg, les bâtiments sont toujours des bâtiments. Résolument stables. Pierres. C’est dans leur ensemble que se dessine leur caractère, leur identité. L’artiste, et en particulier l’artiste contemporain, peint des maisons qui riment avec son âme, sa personnalité. Le Leningrad de Evgeny Ukhnalev n’est pas le Leningrad de Yaroslav Krestovsky, comme les Leningrad d’Ukhnalev et de Krestovsky ne sont pas le Pétersbourg d’Ekaterina Posetselskaya. Le Paris de Pissarro ne ressemble pas au Paris d’Utrillo, comme les Paris de Pissarro et d’Utrillo ne ressemblent pas au Paris de Posetselskaya.

Mais ce qui frappe, c’est que tous ces Paris et tous ces Leningrad -ou Saint-Pétersbourg- ressemblent tout de même aux villes réelles. Elles sont immédiatement reconnaissables, y compris quand les détails se font rares, comme chez Posetselskaya ou Utrillo. « Oui, nous disons-nous, c’est la ville dans laquelle j’ai marché. Je n’ai pas remarqué moi-même les détails que l’artiste révèle, mais c’est bien cette ville, son atmosphère, son air. Ses cours et ses jardins, ses squares et ses quais. »

Le plus difficile, dans la représentation d’un paysage urbain – c’est de sentir et de dessiner cette rime entre son âme et la ville. Étonnamment, les paysages de Paris et de Saint-Pétersbourg de Posetselskaya se font écho les uns aux autres. Dans le strict Pétersbourg, elle découvre la tendresse de Paris. Dans Paris l’européenne, elle voit le trouble et le tragique de Saint-Pétersbourg. Je me risquerais à dire que dans Saint-Pétersbourg, elle découvre Paris… et que dans Paris elle découvre Pétersbourg. Mais dans le même temps, ces deux villes restent elles-mêmes. L’âme de l’artiste est simplement leur lieu de rencontre. Le lieu où la tristesse des cours paisible répond avec gratitude à celle des parcs et des jardins, des rues et des quais.

Ceci est son Paris. Son Pétersbourg. Et nous découvrons avec surprise combien ces deux villes si lointaines… sont si proches. »

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Nikita Eliseev

Saint- Pétersbourg

Juin 2015

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