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« Les quatre » Oskar Rabine, Vladimir Titov, Vladimir Kara, Samvel

11 mars 2014 - Expositions
« Les quatre » Oskar Rabine, Vladimir Titov, Vladimir Kara, Samvel

Exposition «Les quatre»

Oskar Rabine, Vladimir Titov, Vladimir Kara, Samvel

 4 – 23 mars 2014

 I-Gallery Instant au 12 rue Durantin 75018 Paris

tous les jours, sauf lundi, 16h – 20h et sur rendez-vous

Olga Karasseva 0663874209

Olga Khlopova 0632773588 

Du  4 au 23 mars 2014 I-Gallery « Instant » présente les dessins de quatre célèbres artistes connu à Paris depuis trente ans : Oskar Rabine, Vladimir Titov, Vladimir Kara, Samvel.

 

Oscar RABINE 

Oscar Rabine est né le 2 janvier 1928 à Moscou en URSS. De 1946 à 1948, il étudie à l’Académie des Beaux-Arts de Riga. En 1948-1949, il continue ces études à l’Ecole des Beaux-Arts art Vassili Sourikov de Moscou d’où il fut expulsé pour formalisme. À la fin des années 1950, avec sa femme peintre Valentina Kropiwnicki, il devint le fondateur du groupe d’art informel Lianozovo. Au printemps de 1974, Rabine est l’initiateur et l’un des principaux organisateurs de l’exposition d’œuvres d’artistes non-conformistes à Belyayevo, l’Exposition Bulldozer. En 1978, durant un voyage en France il se voit refuser la citoyenneté soviétique par un décret spécial du Præsidium du Soviet suprême de l’URSS. En 1985, il acquiert la nationalité française. En 1990, la Pérestroïka rétablit son droit à la citoyenneté et en 2006, l’ambassadeur russe de France lui restitue son passeport russe. En 2007, il expose ses œuvres au musée Pouchkine.

Vladimir TITOV

Vladimir Titov est né en 1950 à Moscou. Il a fait ses études à l’école des Beaux-Arts en Russie. Il s’est consacré à la peinture dès son enfance et sa formation artistique a suivi plusieurs étapes. Mais c’est en 1982 qui il voit le début de son véritable parcours artistique. Rejetant ses opinions précédentes sur son évolution, il réalise alors sa percée actuelle dans le Grand Art. La particularité de son style est l’utilisation des techniques anciennes comme le sfumato inventée au XVI siècle. Il n’utilise que trois couleurs dans ses peintures ainsi que le blanc.
Il appelle son style New Renaissance car d’une part pour lui c’est le retour aux valeurs de la Renaissance et d’autre part il utilise les techniques de l’époque. En 1987 il a immigré en France.

Vladimir KARA 

Né à Moscou,  en 1979 il termine École des BEAUX ARTS de Moscou et vit et travaille à Paris depuis 1985. Il  a exposé dans des lieux prestigieux comme le Palazzo Lenzi, l’Institut français à Florence, le Centro per l’arte contemporanea Luigi Pecci à Prato, le musée MOCA à Beijing, le musée Jean-Cocteau à Villefranche-sur-Mer; mais aussi dans de nombreuses galeries dans le monde : l’Inter Art Gallery à New York, la Galerie Modevormgeving à La Haye, la Galerie Dialogue à Genève, la Galerie Anderes Ufer à Berlin. Plusieurs de ses tableaux appartiennent à différentes collections privées et institutions culturelles françaises dont l’Alliance française de Paris et La Grande Loge de France. La recherche de Vladimir KARA porte sur le renouveau d’un symbolisme figuratif : « Que l’inspiration soit historique ou contemporaine, un jeu subtil a lieu, qui se déroule sur une imperceptible frontière, dans l’entre-deux où l’évidence figurative n’est plus que la limite et le masque d’une figuration symbolique. Faisant appel à un vocabulaire symbolique et figuratif, je tente de résoudre la perpétuelle problématique posée par la surface picturale. Dans une importante partie de mon œuvre, je cherche à mettre en lumière la manière dont les sujets mythologiques et bibliques – toujours contemporains – sont construits en reposant aujourd’hui les questions éternelles.»

SAMVEL 

Peut-on par les mots décrire la ligne ou par la ligne décrire les mots ? Des mots à propos d’un mot, des croquis et des dessins, tracés dans un souffle, un regard sur la réalité sans mot… simplement une ligne! Sur la surface, couverte de lignes, de ce qui s’appelle un dessin, apparaît une nudité paisible… C’est probablement ce à quoi on aimerait ne pas penser, ce qu’on aimerait simplement ressentir…

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